De l’importance des sciences océaniques dans la régulation du climat et la croissance économique

New York – 8 juin 2017. A l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur l’océan, l’Unesco a présenté un rapport inédit qui cartographie l’état des sciences océaniques dans le monde.

La Directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, a insisté sur l’importance d’un tel outil « mis à disposition des pays et des différentes parties prenantes pour éclairer leurs décisions et leurs investissements en faveur de l’océan. Il est appelé à jouer un rôle important pour mesurer les avancées vers la réalisation de l’Objectif de développement durable n°14 adopté par les Nations Unies pour préserver cette ressource clé pour l’humanité qu’est l’océan. »

La R&D en sciences océaniques impliquent des investissements élevés que seuls les pays industrialisés peuvent consentir. Les Etats-Unis et la Norvège comptent parmi les plus importants contributeurs et 70% du budget alloué aux sciences océaniques provient de financements publics.

L’Unesco adresse donc un message aux financeurs privés pour permettre une exploitation plus pérenne de ces sciences, d’autant que leur étude est très largement créatrice de valeur ajoutée. Certaines entreprises privées commencent à proposer leur contribution pour collecter des données. Certaines ONG et des fondations (à l’instar de Prince Albert II de Monaco ou David et Lucile Packard) financent des programmes.

09/06/17 — Source : RSE Magazine